31/07/2014

79 Route des vins vers Stellenbosch

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La route des

VINS

 

Vers Stellenbosch

 

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Nous approchons de Stellenbosch.

Cette route mérite bien son nom de "route des vins". 

Des vignobles il y en a de plus en plus, bien soignés,

de belles rangées de vignobles pleins de promesses.

 

Mais nous roulons vite, la route est bien droite et macadamisée.

Nous souhaitons arriver à Stellenbosch avant la tombée de la nuit.

Je n'ai donc pu prendre de photos par moi-même.

 

Deux cartes pour bien nous situer :

00 Franschoek  situation 013.jpg

 

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Encore deux ou trois séquences prises lors du trajet vers Stellenbosh puis nous nous arrêterons àv la ville historique elle-même.

 

J’aurai mis dans ces blogs tout ce que j’avais réunis par ma propre recherche de documentation en vue de ce voyage puis ce que j’ai eu la chance de pouvoir visiter effectivement.

Ce sont donc en général mes photos  personnelles.

 

Sauf pour les Ndebele : c’était trop loin et le temps nous manquait pour envisager un tel voyage.

Je les ai présentés dans ce blog pour que l'information sur ce beau pays soit plus complète.

 

Aujourd'hui je m'intéresse à la route vers Stellenbosch et ses vignobles.

Route qui a bien son nom : "route des vins".

 

Comment en est-on arrivé cette spécialité ?

 

Notre voyage vers le Sud continue;  et nous  voilà  ainsi arrivés dans une région nommée : Citrusvalley.

 

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Un petit rappel histoire s’impose.

 

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C’est l’irrigation grâce à l’ Olifantriver, qui a permis  la culture  de ces  nombreuses vignes de plus en plus nombreuses au fur et à mesure que nous approchons du Sud, pays du bon vin. Af du S prov Ouest et Nord 50 Ko.jpg

Citrusvalley, a magnifiquement son nom, en effet les étendues d’orangers et de citronniers sont immenses .

 

Nous faisons un bref arrêt pour dîner.

 

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Fondée en 1679 par le deuxième gouverneur du Cap, Simon Van der Stel, la ville en a  pris le nom.

C’est vers la fin du XVIIe siècle que les Huguenots établissent la viticulture qui deviendra une industrie importante de la région.

 

Les vallées de Stellenbosch, Pearl et Franschhoek sont appelées les Cape Winelands (pays viticoles du Cap).

 

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Le climat de type méditerranéen a   favorisé cette viticulture dans la région.

 

La ville de Stellenbosch, vers laquelle nous nous dirigeons, est située au cœur de cette région des vignobles sud-africains.

Elle présente un attrait touristique indéniable avec ses nombreux édifices du XVIIe-XVIIIe siècle de style Cape dutch (le style colonial des Hollandais).

 

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Ainsi les vallées de Stellenbosch et Franschhoek constituent les "Cape Winelands" (pays viticoles du Cap).

 

La route des vins de Stellenbosch est un des atouts touristiques de la ville et de sa région.

 

En 2008, les exportations de vins sud-africains se sont élevées à plus de 363 millions de litres, soit 27 % de plus que l'année précédente.

Des marchés comme ceux avec le Royaume Uni, la Suède, le Canada, et aussi grâce à de nouveaux pays acheteurs comme l'Angola et l'Asie du Sud-Est, permirent un tel progrès. 

 

Alors qu'en 2003, à eux seuls le Royaume-Uni et les Pays Bas représentaient 72 % des exportations. Depuis la Suède, l'Allemagne, le Danemark et les États-Unis  se sont ouverts aux vins sud-africains.

Le Royaume-Uni reste en tête dans ce marché.

Mais l'Allemagne a dépassé les Pays-Bas et arrive en deuxième place. 

Cette forte croissance se fait surtout sur le vrac, qui a augmenté de plus de 50 %.

 

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Revenons aux débuts héroïques

 

Comment les Huguenots d'Afrique du Sud sont-ils arrivés à représenter, encore actuellement, une composante si  importante de l'identité du peuple afrikaner ? 

 

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L'émigration des Huguenots vers l'Afrique du Sud 

est un chapitre souvent très peu connu de

l'histoire du protestantisme . 

 

Ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’histoire de l’Afrique du Sud peuvent lire le livre de Michener intitulé l’Alliance (2 tomes; se trouve en livre de poche).

Au départ ce titre m’avait étonnée mais j’ai vite compris la raison en lisant le livre. Ce titre a été en effet bien pensé.

 

Car ce sont  les protestants huguenots qui ont peuplé cette région. Pour eux recevoir cette terre était bien la preuve de l’Alliance faite avec Dieu, de la promesse dont ils attendaient la réalisation.

 

Cette histoire n'a concerné qu'une petite minorité, environ 1200 des 420 000 protestants qui quittèrent la France après la révocation de l’Édit de Nantes, de 1685 à 1715. De 1688 à 1691, 178 familles firent le voyage sur quatre bateaux dont le principal était l'Oosterland. 

 

L'un d'eux, le Berg China, long de 50 mètres, a quitté Rotterdam le 20 mars 1688 est arrivé devant la baie de la Table le 4 août, trois mois et demi après.

Pendant ce voyage 19 passagers étaient morts !

 

Ces protestants  étaient originaires, pour l'essentiel, de deux groupes de régions, l'une s'étendant en arc de cercle de la Flandre à Saintonge,  l'autre allant du Dauphiné au Languedoc en passant par la Provence. 

 

Le Lubéron, où la plupart des protestants étaient déjà des réfugiés de l’église vaudoise,  venus des Alpes et victimes en 1545 du massacre des Vaudois du Lubéron. Ce sont eux qui ont fourni à eux seuls près d'un quart de l'effectif.

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À la différence du peuplement néerlandais qui formait alors l'essentiel de la Colonie du Cap, qui était surtout composée d'anciens fonctionnaires de la Compagnie, ces Huguenots, qui avaient fui leur pays pour cause de religion, appartenaient pour la plupart à la bourgeoisie moyenne.

Un quart d'entre eux, si on se réfère aux listes de passagers, portait un nom à consonance aristocratique.

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La Colonie du Cap était à l'époque une escale essentielle sur la route de Batavia pour les bateaux de la Compagnie hollandaise des Indes orientales.  

Les 17 administrateurs de la Compagnie firent appel aux Huguenots pour développer l'agriculture puis la viticulture  de la colonie afin de ravitailler les navires.

 

Les plants de vigne passèrent de cent en 1655, trois ans après l’arrivée de Jan Van Riebeckk, à 1,5 million en 1700, dont 40 000 fournis par les frères de Villers et autant par Jean Roy, de Lubéron.  

 

Trois cents ans plus tard, le vin d'Afrique du Sud, septième producteur mondial, était concentré à 90 % dans l'ex-colonie huguenote.

 

Les conditions d'embarquement définies par la Compagnie étaient sévères : aucun bagage n'était autorisé et surtout, 

si le voyage était gratuit, il y avait la condition d'obéir aux règles, dont particulièrement celle de rester au Cap au moins cinq ans, délai au bout duquel le retour était seulement permis mais devenait payant.

 

   Les Huguenots avaient la promesse de recevoir à l' arrivée autant de terres qu'ils pourraient en cultiver - en pratique, ils reçurent de 30 à 60 morgen, soit environ 15 à 30 hectares - ainsi que les outils et les semences nécessaires.

 

Le voyage était loin d'être exempt de dangers : tempêtes, pirates, vaisseaux du Roi et surtout les maladies, dont le scorbut, dû au manque de vitamines B par manque de vivres frais, en particulier.

Malgré cela, les 4 navires étaient arrivés à bon port. 

 

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 De même qu'ils avaient été bien reçus en Hollande, les Huguenots furent aussi bien accueillis par le commandeur du Cap, Simon van der Stel.

 

Ils furent installés à une soixantaine de kilomètres au nord-est du Cap, de l'autre côté de la Montagne de la Table, ce qui devait devenir le Franschoek  (le « coin des Français »).

 

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La terre était fertile, mais très sauvage.

 

  Il fallait trois ans au moins pour la défricher.

En outre, les promesses d'aide en matériels furent loin d'être toutes tenues!

 

Les sites d'accueil étaient connus pour être fréquentés par les éléphants.

Ce sont eux qui ont donné leur nom à la vallée.

 

Progressivement, les relations entre le gouverneur,  surtout son fils qui lui succéda, et les Huguenots se détériorèrent.

 

La Compagnie souhaitait leur assimilation en de « bons paysans hollandais », alors que les Français tenaient à conserver leur langue et leurs traditions.

 

C'est pourquoi elle avait interdit aux nouveaux arrivants d'avoir des pasteurs et des instituteurs français.

 

Le résultat fut qu'en moins de deux générations, vers 1730, la langue française avait disparu.

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 L'héritage huguenot d'aujourd'hui

 

 Les colons français finirent par faire fructifier leurs terres et s'enrichirent au cours du XVIIIe siècle.

Ils ne participèrent que peu au «Grand Trek» de 1836, cette migration vers le nord-est du pays qui amena à la fondation de l' État Libre l'Orange  du Transvaal .

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Aujourd'hui, 20 % des Afrikaners  portent des noms français : du Plessis, de Villers, du Toit, Theron, Le Clos, Joubert, Malan, Terre blanche,  le Roux, Olivier ou Marais, ... 

Certains de ces patronymes se sont mutés en de Klerk  pour Leclerc, Pienaar pour Pinard, Viljoen  pour Villon, Retief  pour Rétif, etc…vignoble et demeure typique 051.jpg

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vignonles de sts.jpgDes fermes et domaines viticoles près du Cap ont également conservé leurs noms d'origine.

La tradition religieuse s'est maintenue.

On dit que si Calvin revenait sur terre, c'est en Afrique du Sud qu'il reviendrait.

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L’Église Réformée hollandaise a gardé totalement intacte la liturgie protestante de l'époque et les cantiques, ...

 

Leur pratique religieuse est restée vivace en Afrique du Sud.   

 

  Les Huguenots ont joué un rôle bien supérieur à celui que leur nombre représentait dans la création de  l'Etat  afrikaner.

Ils devinrent le fer de lance de la nouvelle nation.

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Le petit musée huguenot de FRANSCHOEK montre bien la persistance de cette influence et se plaît à souligner l'abondance des noms français dans la politique, la finance, ou encore le rugby.       

Aujourd'hui, sur les trente six noms les plus répandus en Afrique du Sud, neuf sont d'origine huguenote.

 

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  Certains pays comme l'Afrique du Sud et l’Australie, qui mélangent du vin rouge et du vin blanc pour obtenir du vin rosé ont cherché à faire autoriser cette pratique, qui fut fortement contestée par les principaux producteurs européens de vin rosé .

 

   Le district de Stellenbosch et celui de Paarl, grâce à leurs caractéristiques géologiques, topographiques et climatiques,  constituent leur terroir viticole.

Ils fournissent un large éventail de vins de qualité.

La diversité de ces terroirs est un atout  très intéressant.

 

 L'effet de ces différents terroirs influence le caractère des vins d'où l'importance du zonage et d'une délimitation parcellaire des régions viticoles.

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La préservation de cépaages soigénss.jpgce patrimoine implique l'abolition des mesures empêchant le développement de nouveaux vignobles pouvant fournir un vin de qualité.

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L'impact de ce tourisme du vin est important pour toute la région.


Ce sont vraiment des vues comme celle-ci, à gauche et les suivantes, que nous avons eues tout au long de notre parcours vers Stellenbosch.

 

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 Après les springboks et le vin, les prochains mois nous nous intéresserons, et pour plusieurs Blogs, à la ville même et à toute son histoire

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Pour ceux que cela intéresse voici quelques principaux cépages avec les proportions datées de 2003.

 

 Chenin Blanc

18 %

 

Cabernet Sauvignon

12 %

 

Colombard

11 %

 

Shiraz

9,8 %

 

Sauvignon Blanc

9 %

 

Chardonnay

8 %

 

Merlot

6,5 %

 

Pinotage

6 %

 

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Stellenbosch  1 .jpg Stellenbosch 65.jpgStellenbosch 895.jpgVineyard,_Western_Cape.jpg

 

  On distingue quatre types d'appellations pour les vins.

Les voici de la plus étendue à la plus petite :

 

 

 

 

 

 

Les"Régions" : Coastal Région, Gobegerégion, Breed River Région, Orange River Région, ...

 

 Les "districts" : Stellenbosch,  Constantia, Durbanville, Worcester, Paarl,...

 

  Les "Wards" : Franschhoek, Helderberg...;

 

  Les "Estates" : Comme en France, les propriétés sont au sommet des appellations sud-africaines.

 

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On distingue deux types de producteurs de vins :

 

Les coopératives (plus de 4 000 producteurs), dont la puissante KWV , sont spécialisées dans la production de « vins faciles à boire » (easy drinking wines) vinifiés à basse température.

Ces coopératives ont développé des politiques marketing assez agressives qui ont permis un développement spectaculaire des exportations en direction de l' Europe. (principalement Grande-Bretagne et Allemagne).

 

Il y a aussi des producteurs indépendants.

Les 90 propriétés (estates) réalisent des vins plus typés et concentrés avec des rendements moins élevés.

 

 Le tourisme  dans les vignobles d'Afrique du Sud est en plein essor.

 De nombreuses caves vinicoles ont leur restaurant intégré et proposent d'excellents repas.

 

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 Après les springboks et le vin,

les prochaines fois nous nous intéresserons donc,

 

à la ville même

avec toute son histoire.

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Ainsi mes blogs sur l’Afrique du Sud vont bientôt prendre fin. 

Mais pas mes blogs  sur l’Afrique !

 

Pour Stellenbosch même j'ai  malheureusement trop peu de photos personnelles car nous sommes passés très rapidement et il était déjà tard.  

 

J’ai visité les sites que je montrerai mais il faisait déjà trop sombre pour encore pouvoir prendre moi-même toutes les photos comme je l'aurais souhaité.

 C'est ainsi que pour  une présentation complète et intéressante de cette région  chargée  d’histoire, j’ai dû glaner dans ma réserve de cartes postales, livres et autres documentations, recherchées en général avant le voyage pour le préparer intelligemment  mais j'ai aussi beaucoup trouvé sur place .

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 J’ai aussi complétés certaines vues grâce au web.

C'est l'occasion de remercier ceux qui y partagent leurs photos. 

Grâce à eux j'ai pu compléter cette présentation de Stellenbosch. Mais cela sera vrai surtout pour les blogs suivants sur la ville même.

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 C’est l’occasion aussi de remercier une fois de plus, et je ne le ferai jamais assez, mes amis qui m’ont invitée chez eux plusieurs fois si chaleureusement et avec qui j’ai pu visiter tant de lieux intéressants et variés, aussi bien dans la partie orientale qu’occidentale de ce beau pays.

 

Amis avec qui surtout j’ai passé tant de très bons moments.

 Tout cela ne s’oublie pas !

 

Avoir pu réaliser, depuis 2007, plus de 80 séquences mensuelles sur l’Afrique du Sud,  est une chance que j'ai, avec plaisir, tenu à partager sur cet écran.  

 

Pays fascinant qui vient de réaliser l’exploit de passer des années clés de son histoire : La fin de l’apartheid sans épisodes trop sanglants. Pays qui peut être fier d’être le pays natal d’une personne qui aura marqué l’histoire de son pays, du monde et de son siècle.

 

Chacun aura compris que je pense à Nelson Mandela.

 

Le pays lui doit un merci sans limite d’avoir vécu et marqué si heureusement son temps et son pays au moment d’un tel tournant dan son histoire.

 

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Petites précisons à propos de mes blogs :

 

Ce premier blog, celui que j’ai présenté sous le nom de « treve », est www://treve.skynetblogs.be. Il présente l’Afrique du Sud et bientôt le lac Tanganyika, . 

Pourquoi « treve » ?  Trop de personnes écrivent mal mon nom parce qu'elles le confondent avec la commune de Bruxelles, EVERE, alors que mon nom de famille est EVERT. Cela se prononce de la même façon, mais une lettre en informatique cela peut faire une grande différence.

Alors  pour simplifier j’ai simplement interverti les lettres.

J'aime aussi "trève" à cause de son idée pacifique.

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Comme je l’ai dit, je me propose donc,dès que j’aurai fini notre dernier tour à Stellenbosch, dans les séquences qui vont suivre  de me pencher sur

le Lac Tanganyika.

Nous resterons ainsi en Afrique pour encore un bon bout de temps.

 

Pourquoi le lac Tanganyika ?

Ce lac Tanganyika, d’une superficie proche de celle de la Belgique, est le deuxième plus profond du monde et d’une longueur proche de celle du lac Baïkal.

 

Ce dernier étant dans une région froide (la Sibérie) et le lac Tanganyika dans une région chaude, 3degrés  hémisphère Sud, sous l’équateur donc.

 Nous verrons que, malgré beaucoup de ressemblances il y a forcément aussi de grandes différences.

 

En particulier il  paraît évident que l’on ne rencontre ni la même faune ni la même flore dans des régions aussi différentes.

 

Que les populations ne vivent pas de la même manière sous des climats si différents.

 

Ce lac, j’ai la chance de l’avoir bien connu.

 

J’ai habité et enseigné à Bujumbura durant plusieurs dizaines d’années.

De plus, en tant que biologiste et sur les conseils d’André Capart, j’ai réalisé tout un travail de 300 pages sur ce lac.

 

André Capart avait précisément lui-même fait partie de l’expédition belge des années ’45-46 pour l’étude ce de ce beau lac.

 

Travail que, en 1970, j’ai offert, à titre de documentation, dans toutes les écoles secondaires du Burundi.

Travail que l’Université du Burundi m’a demandé en quelque 300 exemplaires.

J’ai  aussi donné plusieurs exemplaires au Centre Culturel Français de Bujumbura.

J’en ai donnés d’autres en Belgique : au musée des Sciences Naturelles à Bruxelles ainsi qu’à celui de Namur.

 

C’est dire que je ne manque pas d’informations sur ce lac.

Néanmoins je manque de photos personnelles car durant les années où j’ai vécu à Bujumbura le numérique n’existait pas encore.

 De plus, j’étais fort prise par mon travail d’enseignante et préfète des études dans le secondaire, ainsi que mes cours de biologie à l'Université du Burundi.

 

Dans le secondaire j’enseignais de la biologie, bien sûr, mais avec autant de plaisir aussi, suivant les nécessités, les mathématiques et toutes les branches scientifiques.

 

Enseignement que j’ai donc ainsi donné avec beaucoup de joie tant dans le secondaire qu’à Université.

 

Ce n’était pas difficile  car  j'ai toujours eu devant moi un auditoire  intéressé que je  sentais aimer la branche enseignée.

 

Mes photos ne sont pas des photos d’étude systématique mais furent prises à l’occasion de promenades, pique niques avec les élèves, …

 

Après avoir scanné et partagé toutes mes photos sur ce lac, je me propose de présenter quelques séquences en montrant spécialement l’utilité  au point de vue de l'économie, car il est un cadeau du ciel pour les gens qui vivent à ses bords.

 

N’oublions pas qu’il profite aux populations des 4 pays riverains. Burundi, Congo, Tanzanie et Zambie (cités en respectant l’ordre alphabétique).

 

Un souhait :

qu’un tel trésor ne soit pas trop vite accidentellement, consciemment ou volontairement pollué !!!

 

Je m’attarderai aux différents aspects physiques, chimiques, biologiques et économiques.

 

Étant biologiste (diplômée de l’Université de Louvain, « l’ancienne » encore francophone et bilingue, devenue actuellement Leuven, uniquement néerlandophone) je me cantonnerai bien entendu à l’aspect scientifique,  .

 

Il serait aussi intéressant de présenter, à propos de ce beau lac, l’aspect humain proprement dit, échanges de civilisations, aspect  économique, …

Mais je suis trop peu compétente et documentée sur ce sujet. 

Je laisse cela à plus renseignés que moi.

 

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Pour être clair résumons :

voici mes blogs qui pourraient vous intéresser

 

1. Celui-ci, le plus ancien, dans lequel je présente mensuellement  depuis 2007, un aspect de l’Afrique du Sud.

Le blog est  http://treve.skynetblogs.be.

Encore 2 ou 3 séquences et j’aurai terminé ce sujet. J’aurai présenté un peu plus de 80 séquences. 

Ensuite, restant toujours en Afrique, j’entamerai un autre sujet : le lac Tanganyika.

Encore l’Afrique « du Sud », dans le sens de "méridional" car le Nord de ce lac est à 3° Sud.

 

2. Le deuxième blog http://mariejose.skynetblogs.be   est réservé aux « divers ».  Il me permet de  faire part de visites occasionnelles et d'intérêt général, de partage de photos, …

 

Vous trouverez par exemple sous le blog :  

 

La journée avec ma chorale, la Psallette de Bruxelles,  croisière Bruxelles – Tamise (lieu en Belgique,  non pas le fleuve, Tamise);

on trouvera aussi une rencontre et accueil super sympa avec une chorale de Bretagne ;

ou la journée, avec mon groupe de yoga, débutée par la visite des Jardins d’Annevoie, suivie d'un diner à Dinant et qui s’est terrinée par une tournée sur la Meuse, …

ou encore une  autre séquence prise lors d’une visite de Bruxelles, en car avec l’ARAU.  (UCP-énéo).

Etc.  etc. …

 

Ce premier mai 2014 je suis retournée  au  "Paradisio", pardon Pairidaisia, avec mon groupe de yoga.

Les fameux pandas ont tout simplement continué de dormir à leur aise !

Il faudra très sérieusement essayer de leur inculquer un peu de politesse d’accueil envers les nombreux visiteurs !!!

  * * *

3. J’ai ajouté un troisième blog, page unique, table des matières,  l’index donc indiquant le contenu des deux blogs précédents. http://mariejose.evert.skynetblogs.be.

Il permet le passage d’un blog à l’autre.

 ***

4. J’ai encore un autre blog, celui où je présente le cours de yoga que je donne à Bruxelles le mercredi matin dans le cadre d’énéo.    http://yoga-artdevivre.skynetblogs.be.

On y trouve tous les renseignements  qui pourraient intéressants

 

 5. Et encore celui-ci, http://ggénéo.skynetblogs.be.

Je fais en effet partie d’un groupe qui fait revivre les années ’60. Il nous fait remonter à quelque 50 ANS.

Juste un demi-siècle ! Déjà !

Ces années ont été appelées par certains,  « Golden » Sixties, d’où le nom du groupe : Golden Group.

Mais en fait ce nom "golden" n’est vraiment adéquat que pour le début des  années ’60. 

Par les fascicules on comprendra pourquoi.

Nous avons déjà présenté 60 fascicules sur différents sujets dont on peut précisément trouver les titres sur ce site.

Ces fascicules composés par les membres de notre  groupe nous permettent d’aller les présenter ces sujets occasionnellement aux groupes qui nous le demandent : amicales, écoles, …

 

Si la liste de ces fascicules ou si ces fascicules vous intéressent , vous pouvez me contacter : mariejose.evert@telenet.be

 

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09:53 Écrit par treve | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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