01/03/2012

RETOURS 2 Course contre la montre

 

   RETOURS   AVION 

 

2

 

Course contre la montre


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Cet été 2009 j’ai « perdu le Nord », oui, vraiment perdu le Nord puisque j’ai été, une fois de plus, invitée par des amis, que je remercie plus que chaleureusement. 

 

 

La première semaine nous sommes partis du Cap vers le Nord, longeant la côte occidentale, vers le NAMAQUALAND.

 

 

Qui connaît le Namaqualand ? En tout cas pas moi avant que mes amis ne m’en parlent. Curieuse, je me suis évidemment de suite documentée avant d’y aller réellement.

 

 

C’est un désert au Sud de la Namibie, qui après la sécheresse de l’hiver, est tout en fleurs grâce aux premières pluies de printemps.

Puis la chaleur revenant après deux à trois semaines le désert reprend ses droits !

 

 

A cette belle époque une débauche de fleurs inimaginable : d’abord les plantes à bulbes, ensuite la plantes grasses, plus résistantes. Toutes couleurs, et toute nuances : blanches bleues, violettes, oranges, rouges … A tige très courte.

Normal il y très peu de terre, beaucoup de cailloux et le vent souffle fort puisque rien de l’arrête. On compte une moyenne de 2.000 fleurs par mètre carré ! Nombreux animaux et oiseaux.

 

 

Toutes les belles photos et choses intéressantes à raconter feront l’objet des nombreux blogs à suivre


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Les deuxième et troisième semaines je les ai passées à dans l'Est. Là où habitent et travaillent mes amis.

 

  Cette région orientale  je l’ai présentée dans mes blogs précédents. Dès le mois prochain je me propose de visiter ensemble la cette belle région occidentale. Et là ce sera parti pour une nouvelle série de nombreux et beaux blogs.

 

 

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Aujourd’hui je m’en tiendrai  à raconter mon voyage de retour en Belgique.

 

Comme en 2005, j’ai eu un problème, une anecdote que je me propose ici de raconter ici.

 

 

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Pour rentrer à Bruxelles  il faut trois avions :

d’abord Durban – Johannesbourg , une bonne heure, ;

puis Johannesbourg – Londres, une dizaine d’heures. Vol de nuit.

Puis Londres Bruxelles.

 

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Mon billet prévoyait un départ à Durban le jeudi à 19 h 40. Puis départ de J’bourg à 23 h. Ce qui donnait une arrivée à Londres le matin puis Bruxelles le vendred dans l’après midi.Parfait. Oui mais !

 

 

Il fallait à tout prix que je sois rentrée ce vendredi car le samedi et le dimanche nous avions l’unique répétition du concert que nous avions donné aux Beaux Arts, à Bruxelles, le 21 juin et que nous redonnerions à Floreffe le 3 octobre. D'autant plus que le groupe serait légèrement différent.

 

 

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Il fait chaud ce soir là. Au gate 14 de Durban j’attends le moment de l’embarquement avec d’autres passagers. Nous sommes nombreux.

Le temps passe. Rien ne bouge, personne au guichet !!!

 

Puis on affiche que nous devons aller au gate 12, là non plus, personne au guichet, le temps passe. En fait ils voulaient simplement dégager le gate 14 pour un autre décollage d’avion, et non s’occuper de nous !

 

 

Cela commence à devenir inquiétant. Même l’heure du décollage est passée !!!!

 

Je commence à très, très sérieusement m’inquiéter car il fallait, comme je l'ai dit,  que je sois à Bruxelles le lendemain pour participer cette unique répétition du W.E.

 

 

Je n’ai donc aucune envie de m’entendre dire à J’burg « to late » et devoir passer une nuit et une journée de dolce farniente à l’hôtel de l’air port, aux frais de British Airways, pour avoir ensuite l’avion du jour suivant ! 

Comme je l’avais déjà, et agréablement cette fois, fait en 2005. C’est ce que j’ai raconté dans le blog de février.

 

 

Puis, le comble !  « Avion remis à 21 h » s’affiche !  

Et qui dit qu’à 21 h l’avion sera là ou n’affichera-t-on pas un nouveau retard ???

 

 

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La catastrophe !  ?

Non pas encore tout à fait la panique car je regarde alors avec attention le panneau d’affichage et que vois-je : il y a un autre avion pour J’burg, à 20 h 50, soit dix minutes plus tôt. Peut-être ma chance ???

 

 

Je la tente.  Reprends mon bagage, refais le chemin inverse.

Plus de flèches pour m’indiquer le chemin puisque je faisais le chemin à rebours ! 

 

 

Retour au guichet de British Airways à l’entrée de l’air port.

Là heureusement il y avait encore deux personnes ; visiblement elles bavardaient paisiblement pensant avoir fini leur travail.

 

 

Là je demande s’il est possible de changer d’avion. 

Une employée du bureau de British Airways, très gentillement accepte et me fait un autre billet, tout vraiment très très rapidement.  

 

 

Je repasse  tous les contrôles et arrive juste vers la fin de l’embarquement.

Ouf !  Une première étape.

 

Je suis dans un avion qui me fait gagner 10 minutes.  

 

 

Dix minutes de gagnées ! c’est pas grand-chose !

Tout va se jouer sur une question non plus de minutes mais de secondes ! Tout n’est donc pas encore gagné ! 

 

 

Pendant le vol je réfléchis : à l’arrivée à J’burg, il faut absolument que je sorte la première de l’avion.

Tout le monde qui a voyagé sait que quitter un avion après son atterrissage peut facilement prendre 15 à 20 minutes , si pas plus !  

Je prévois donc mes mouvements, dès que l’avion aurait atterri, il me faudrait vite défaire ma ceinture, récupérer mon bagage à mains, ...

et je quitte l'avion la deuxième, juste derrière un de première classe. C’est normal la première classe que j'ai dû traverser était à l’avant de l’avion.

 

Je cours donc pour descendre  et faire les quelques km de couloirs qui séparent l’air port national où je viens d’arriver et l’air port international d’où partira mon avion pour Londres.

 

Au plus vite regarder les flèches et panneaux qui m’indiquent le chemin. Plutôt me débrouiller par moi-même que prendre le temps de me renseigner durant ce parcours, car tout est toujours en anglais ! Of course ! Et attendre le temps d'avoir une réponse que je risquais même de mal comprendre.

 

 

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J’arrive à l’aéroport international.

Où est British Airways ? Je le découvre assez vite.

 

Les enregistrements étaient déjà finis depuis un bon moment. Là, la responsable, anglaise ? Afrikaner ? Je ne sais mais elle comprend qu’il y a urgence malgré mon trop pauvre anglais !!!  Elle ne me renvoie pas directement, c’est déjà bon signe.  Elle s’occupe au plus vite de mes papiers, et demande à sa compagne, une gentille africaine en bel uniforme de British Airways, de m’accompagner jusqu’au lieu d’embarquement de l’avion vers Londres.

 

 

Courir, une fois de plus.  La course dans les longs corridors sans fin vers le gate d’embarquement. Mais grâce à ma guide je n’ai pas à m’attarder à regarder flèches et panneaux indiquant le chemin.

 

 

Mieux, quand on approche du guichet où l’on demande les passeports, elle prend le mien, court, le montre, et moi, je n’ai plus qu’à passer sans m’arrêter.

 

 

Rapidement aussi je passe aux divers contrôles, scanner sacs, vêtements et ma personne, enlever mes souliers. 

 

 

Puis j’arrive au gate voulu, l’embarquement était déjà  fini.

Seule, je ne serais plus passée, mais grâce à son uniforme et peut être aussi un coup de téléphone du bureau d’enregistrement les avait-il prévenus ? Je ne sais mais une chose est sûre : je suis passée !!!

 

 

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Ouf dans l’avion !  Dans MON avion, celui que je voulais avoir à tous prix ! Le bon !

 

Mais une petite, même grande inquiétude, durant le vol jusqu’à arrivée à Bruxelles ! Quid des bagages ? Auront-ils suivi ???


 

  Quelques dernières photos de l’atterrissage car il fait beau et clair.

 

 

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Eh bien oui ! Ouf !  A Zaventem, pas de problème ! "Ils", mes bagages,  ont suivi !  

 

 

 

Bravo et surtout un tout grand merci aux responsables à Durban.

 

 

 

Je n'ai évidemment pu remercier, j’aurais tant aimé pouvoir leur téléphoner mon merci ! Impensable !  


 

Mais le miracle s’est produit.

 

 

 

Et tout finit pour le mieux.

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.

 

 

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La prochaine fois nous aborderons la partie occidentale de ce vaste pays.

 

 

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16:18 Écrit par treve | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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