04/03/2011

Ithala 6 musée, RHINOS

 

ITHALA

6

                                                        02 Ithala Reserve 46 Ko.jpg

         

               musée, RHINOS et sortie

grec Eth_r3.gif

00 283px-JCW-Map-Natal-Itala.png

0 Afr-Sud KwaZULU-NATAL  54 Ko.jpg


 

Entrons d’abord dans ce musée, si bien dans le style du décor sauvage de la nature qui l’entoure.

C’est là que nous apprendrons beaucoup de choses à propos des rhinos.

Le site a précédemment aussi servi pour des recherches minières, mais tout cela est abandonné depuis longtemps.

 

 

 

m Ithala SA 05 615 148 ko.jpg 

          m    z Ithala musée départ (7).jpg

 

 

 

                   m Ithala SA 05 758 148 ko.jpg

                              m Ithala SA 05 759 148 ko.jpg

                                              m Ithala SA 05 760 148 ko.jpg

                                                              m Ithala SA 05 764 148 ko.jpg

                                                                              m Ithala SA 05 50238 ko.jpg

 

m Ithala SA 05 763 148 ko.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

m Ithala SA musée  historique.jpg

 

 

 

 

 

m Ithala musée départ (2).jpg

m Ithala musée départ (3).jpg
 

vag2.gif

b 250px-Mapa_distribuicao_original_white_rhino.png

                                                  b 250px-White_rhinoceros.jpg

 

 

Le Rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) est la seule espèce du genre Ceratotherium, l'un des quatre genres de rhinocéros. Les rhinocéros blancs sont en fait de couleur grise, un peu plus claire seulement que celle des rhinocéros noirs, mais leur nom est dû à une erreur curieuse.

Au XVIIe siècle, les premiers colons néerlandais arrivés en Afrique du Sud ont appelé cet animal wijde, soit dans leur langue « large », faisant allusion à leur lèvre, droite et large, assez différente de la lèvre en bec de l'autre rhinocéros africain. Les Britanniques, qui se sont établis au Cap à partir de 1806, ont cru, par erreur, qu’ils disaient White (blanc), mot anglais dont la prononciation est proche. L’erreur a été reprise par les Néerlandais et les Afrikaners. Les Néerlandais parlent de rhinocéros blanc (witte neushoorn).

b mère et fils Ithala SA 05 667 148 ko.jpg

          b mère et fils Ithala SA 05 668 148 ko.jpg

                                        b mère et fils Ithala SA 05 670 148 ko.jpg

                                                 b mère et fils rhino et son petit 040.jpg


L'odorat est chez lui le sens le plus important ; les oreilles et les yeux jouent au contraire un rôle secondaire. Comme le rhinocéros noir, c'est à peine s'il peut reconnaître quelque chose à plus de vingt mètres.

En fait, rhinocéros blanc et rhinocéros noir présentent la même coloration grise.

La longueur du rhinocéros blanc (hors queue) peut aller jusqu'à 4 m, sa hauteur au garrot est d'environ 1,90 m et son poids va de 2 jusqu'à 3 tonnes, ce qui en fait la plus grande de toutes les espèces de rhinocéros. Il se distingue du rhinocéros noir (Diceros bicornis) par ses grandes oreilles pointues, son museau large et raccourci et une protubérance caractéristique sur le cou. Il s'en distingue aussi par le fait qu'il broute de l'herbe, tandis que le rhinocéros noir se nourrit de feuilles et de jeunes pousses d'arbre ; ainsi les deux espèces peuvent-elles coexister au sein du même écosystème.

Sa corne est la plus longue de celle de tous les rhinocéros, elle atteint en moyenne 65 cm (exceptionnellement 1,50 m). Sa fonction principale est de déblayer les obstacles lors de la quête de nourriture.

 

                                 d Itala SA 05 148 ko.jpg


Le rhinocéros blanc se rencontre dans les savanes africaines

Herbivore, le rhinocéros blanc préfère les endroits où il trouve de l'herbe et des petites broussailles. Ainsi sa  lèvre inférieure possèdant un bord corné remplace les incisives manquantes et l'aide à brouter. Généralement il est actif au crépuscule; et dort pendant la journée.

Les rhinocéros blancs n'ont pas un comportement aussi solitaire que les autres espèces de rhinocéros. Les batailles sérieuses sont rares, elles ont lieu éventuellement pour se disputer les faveurs d'une femelle. L'accouplement ne se produit pas à une période déterminée de l'année mais quand les femelles ont fini d'élever leur petit, ce qui se produit tous les quatre ou cinq ans. La gestation dure à peu près dix-sept mois et la femelle met généralement bas un seul petit, rarement deux. Le petit, dépourvu de cornes, d'environ 40 kg, se déplace toujours devant la mère


C’est une mère se promenant à l’aise avec son jeune que nous avons suivie, respectueusement et de loin, pendant un long moment. Nous étions incapables, de loin, de voir s’il s’agissait d’un rhino noir ou blanc. Cela a duré un très long moment car nous n’avions pas envie de faire demi tour et rater la promenade dans cette partie du parc. Le soir tombant nous aurions cependant dû nous y résoudre. Heureusement une jeep avec un des gardes du parc est passée; celui-ci nous a dit que nous pouvions continuer sans effrayer la mère « blanche », donc pas agressive. Ouff !


Bien que dès deux mois il puisse commencer à brouter, elle l'allaite pendant environ un an puis le chasse à la naissance d'un nouveau. À cinq ans, les rhinocéros blancs atteignent leur maturité sexuelle ; c'est à cet âge que les femelles commencent à s'accoupler, mais c'est seulement à plus de dix ans que les jeunes mâles sont devenus assez forts pour s'imposer contre les mâles plus âgés et conquérir à leur tour des femelles.

Comme le rhinocéros blanc est moins agressif que le rhinocéros noir, on peut s'approcher de lui jusqu'à 10 m sans qu'il attaque. C'est pourquoi il est assez facile à chasser.

En 1893 on croyait l'espèce du Sud exterminée avant qu'on trouvât  en 1895, dans le Natal, une petite population résiduelle de 10 à 20 animaux.. Tous les rhinocéros blancs actuels en descendent. Depuis lors, la population de la réserve d'Hluhluwe-Umfolozi Game (parc que nous visiterons après celui d’Ithala) s’est accrue régulièrement, passant de 1 000 têtes en 1970 à 2 000 en 1980, à 4 000 en 1990 pour atteindre en 2001 le chiffre de 11 000. Les rhinocéros blancs du Sud sont rangés maintenant parmi les espèces presque sauvées. 95 %.

 

C'est en 1903 que, pour la première fois, on a décrit scientifiquement un rhinocéros blanc du Nord. Ils étaient alors encore nombreux. Les braconniers ont réussi en quelques décennies à exterminer partout cette population.


Malheureusement à cette époque la demande de cornes a fortement augmenté à cause des prétendues vertus médicinales que lui attribuait la médecine chinoise traditionnelle et à la vogue des poignards en corne de rhinocéros dans les classes supérieures du Yémen, comme marque de standing et symbole de virilité.

Comme les acheteurs étaient prêts à payer des sommes folles pour les cornes exportées en fraude, le braconnage est devenu une activité lucrative malgré le risque d'être condamné.

La stabilité politique relative de l'Afrique du Sud a permis que les rhinocéros blancs soient protégés efficacement contre le braconnage..

Les rhinocéros blancs vivant en liberté se trouvent sur le territoire de l'Afrique du Sud ; par ailleurs, un groupe a été introduit au Kenya, où il n'y avait jamais eu aucun rhinocéros blanc.

 

 

Le rhino blanc est donc celui que nous avons rencontré de vraiment très près et longtemps. Qu’ajouter encore au sujet du noir ?

 

vag2.gif 
 

Quant au rhinocéros noir (Diceros bicornis), d’Afrique, est la seule espèce du genre Diceros, (qui signifie deux cornes) l'un des quatre genres de rhinocéros. Queue non comprise, le corps du rhinocéros noir peut atteindre une longueur de 3,50 m, une hauteur au garrot de 1,60 m et un poids de 800 à 1500 kg. Il est cependant le plus petit des deux espèces de rhinocéros africains. Il possède deux cornes, comme son nom l’indique ; celle de devant étant un peu plus longue (50 cm, et dans des cas exceptionnels plus de 1 m). Il peut dépasser une vitesse de 50 km/h à la course.

 Il se distingue du rhinocéros blanc (Ceratotherium simum), l’espèce la plus proche, par un crâne relativement trapu, deux cornes profondément enfoncées et une lèvre supérieure digitiforme (en forme de doigt).

 

n implantation Leefgebied_zwarte_neushoorn.JPG

                                       n rhino BlackRhino-USFWS.jpg

 

Jadis, le rhinocéros noir vivait dans toutes les savanes africaines. Il était même beaucoup plus répandu que le rhinocéros blanc.

Aujourd'hui, 4 pays conservent une population relativement importante : l'Afrique du Sud (surtout), la Namibie, le Zimbabwe et le Kenya.

Tandis que le rhinocéros blanc habite la savane herbeuse ouverte, le rhinocéros noir préfère la savane d'arbustes épineux ou les lisières forestières. La présence de points d'eau disponibles à proximité leur est nécessaire à tous deux.

Comme tous les rhinocéros, le rhinocéros noir est un solitaire. Il est actif principalement au crépuscule et pendant la nuit ; durant la journée, il dort à l'ombre ou prend des bains de boue. Et dans ce parc d’Ithala les deux sortes d’habitats se trouvent facilement, très proches l’un de l’autre.

 

Sa nourriture est constituée de branchages, surtout des acacias qu'il saisit grâce à sa lèvre supérieure en forme de doigt, dirige entre ses mâchoires et broie avec ses molaires. Le rhinocéros noir ne broute jamais l'herbe : si  on croit le voir en train de paître, c'est qu'en réalité il arrache du sol des plantes ligneuses. Il est d'ailleurs capable d'absorber même des branches très épineuses.

Le rhinocéros noir n'a pas d'ennemis naturels. Seuls des lions essaient de temps en temps de s'emparer d'un petit, si la femelle n'y prend pas garde. Des cas ont aussi été observés où des rhinocéros en train de boire étaient attaqués par des hippopotames ou des crocodiles ; mais ce n'est pas la règle.

Fréquemment, le rhinocéros noirs attrape des parasites : tiques, mouches du cheval et filaires font partie des plus fréquents. En particulier, les blessures reçues lors des batailles en période de rut constituent pour les mouches un lieu de ponte idéal.

Pour se débarrasser de quelques-uns de ces gêneurs, le rhinocéros noir se vautre dans la boue ou prend des bains de poussière ; il tolère aussi la société des pique-bœufs et des hérons garde-bœufs, qui se posent sur son dos et y picorent les parasites.

Magnifique cas de symbiose.

Le braconnage est devenu, comme pour le rhino blanc, une activité à hauts risques en Afrique du fait des lourdes peines encourues. Néanmoins il  perdure, parce qu'il continue à alimenter ce commerce aussi profitable pour le rhino noir que pour le blanc.

Leurs cornes convoitées par des acheteurs d'Extrême-Orient, disposés à la payer des sommes considérables pour les mêmes deux raisons principales que pour le blanc.

:La médecine chinoise   traditionnelle lui prêtant, une fois réduite en poudre, des vertus médicinales, notamment pour accroître la puissance sexuelle ou faire baisser la fièvre.

Au Yemén traditionnel pour une  virilité que tout membre de l'élite sociale se doit de posséder.

Cependant,  ce rhino noir reste quand même beaucoup moins souvent élevé en captivité que le Rhinocéros blanc, d'autant qu'il est plus agressif que son cousin.

vag2.gif

Voici quelques rhinos sans précision de "couleur", cela permettra de comprendre que surtout de loin, il n'est vraiment pas évident de les identifier.

Quant aux "deux" cornes, bi-cornis,  rien de plus facile à reconnaître.

 

 

rhino 2 cornes 009.jpg

                      rhino 2 cornes  240 012.jpg

 

rhino 2 cornes de face  305 031.jpg

 

 

 

                rhino 300 024.jpgPetits yeux, petites oreilles !

 

 

 

                                      rhino deux cornes 023.jpg

                                                                             Rhinoceros_male_2003.jpg

 

 

vag2.gif

Et finalement, le temps passe trop vite, il nous faut dire adieu à ce parc qui  ne nous a pas donné beaucoup de soleil, mais sa végétation sauvage avec toute sa faune.

 

d Itala SA 05 148 ko.jpg

                       d Ithala musée départ (10).jpg

                                                                d Ithala musée départ (11).jpg

d Ithala musée départ (12).jpg

d Ithala musée départ (13).jpg

                                        d Ithala musée départ (14).jpg

d Ithala musée départ (15).jpg

 

 

itala_deck.jpg Quand le soleil qui nous a été donné si parcimonieusement  daigne se pointer !

                                                          d Ithala musée départ (16).jpg

 

d Ithala musée départ (17).jpg Les nuages et la brume si tenaces !

                                                                                d Ithala musée départ.jpg

 

 

 

Ithala accom004.jpg Et ses logements sympa, surout quand le soleil daigne se mettre de la partie !

 

 

 

vag2.gif

Pour compléter ce que je n’ai pas su montrer, que figé par des photos de jours pluvieux, il y a toujours moyen de trouver l’un ou l’autre site sur « you tube » :

 

http://www.youtube.com/watch?v=xnlFmEO0yuQ&feature=related ITHALA nous y montre la boue comme nous ne l’avons pas eue heureusement !

http://www.youtube.com/watch?v=MzDaoQD4ReE  Un ITHALA ensoleillé. Très bon.

 

vag2.gif

 

m    z Ithala musée départ (7).jpg  Au revoir les rhinos ... pour aujourd'hui...car nous nous retrouverons dans un autre parc ...


 

Le mois prochain nous irons un peu plus au Sud-Est vers un parc plus ensoleillé…

 

En Construction2.gif

 

 

 


 

 

 

SUJETS TRAITES  sur mes blogs

 

 

 

Afrique et Sud

 

 

 

et

 

 

 

PARTAGE DE PHOTOS

 

 

 

cliquer en haut à gauche sur INDEX

 

 

 

Marie-José EVERT

 

 

 

11:37 Écrit par treve | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.