16/06/2009

HISTOIRE 1

 

Histoire   de   l'Afrique du Sud,


première partie


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Avant de continuer plus avant  dans la visite du pays  et

pour mieux le comprendre

découvrons l' histoire de l'Afrique du Sud par un bref aperçu.


La plupart des images de ces blogs sur l’histoire du pays proviennent

de Wikipedia  ou de dépliants sur le sujet.


Quant à la documentation sur l’histoire elle-même je l’ai glanée au fur et à mesure de mes recherches et lectures depuis plusieurs années.


Quelques  livres  - romans, récits - historiques pour compléter  votre information sur l’Afrique du sud.   

  • James Michener, L'Alliance, roman historique qui reprend toute l'histoire de l'Afrique du Sud à travers une saga familiale s'étalant depuis l'arrivée des premiers Européens jusqu'à nos jours. (2 tomes, en livre de poche)

  • Wilbur Smith, les romans relatifs à la saga des Courtney (Quand le lion a faim, Les feux du désert, Le Royaume des tempêtes, Le serpent vert, la piste du renard, La piste du chacal ...).

  • Stuart Cloete, "Turning Wheels", fiction qui décrit le Grand Trek.

  • Noni Jabavu, "The Ochre People", roman qui raconte la vie des Xhosa en zone rurale pendant les années de l'apartheid.

  • Tous les livres d’André Brink : Au plus noir de la nuit, 1976…

  • Tous les livres de Nadine Gordimer : Un caprice de la nature, prix Nobel 1991…

  • Alan Paton : Pleure, ô pays   bien-aimé (1950)
  • * Dominique LAPIERRE  Un arc-en-ciel dans la nuit. Récit. Robert Laffont   2008

*  Nelson MANDELA : Un long chemin vers la liberté.  Autobiographie. Livre de Poche, 1944

 

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L’histoire de l’Afrique du Sud est spécialement riche et complexe du fait qu’un grand nombre de peuples, de cultures, d'ethnies et de langues différentes y sont mêlés.


Dès la Préhistoire les Bochimans  (bush-men, hommes des bois) sont présents depuis au moins 25 000 ans et les Bantous, 2 500 ans. Ces deux cultures auraient, si l’on s’en tient à l'archéologie, généralement cohabité assez paisiblement. L'absence d'écrits rend difficiles les essais de dater les évènements passés et de retracer cette  période précoloniale.


L’histoire, quant à elle, débute avec l'arrivée de l’écriture.  Ce sont d’abord les Portugais qui passent mais décident de ne pas coloniser la région, viennent ensuite les Néerlandais qui s’installent et finalement les Britanniques qui revendiquent leur place vers la fin du XVIIIe siècle.


Le XXe siècle est marqué par la montée et la chute du régime ségrégationniste de l'apartheid.


De nombreux fossiles trouvés en 1998 en  particulier dans les grottes de Sterkfontein dans le Transvaal,  entre autres, attestent que des hominidés, australopithèques, vivaient sur le plateau Highveld il y a environ 3 millions d'années;  l'hominidé Homo erectus, aurait été remplacé par Homo sapiens il y a 100 000 ans.


Ces premiers habitants, BOCHIMANS, de même que les Aborigènes d'Australie, représentent donc entre 40 000 et 25 000 ans la plus vieille culture au monde existant encore. D'abord chasseurs-cueilleurs nomades, à part des peintures rupestres, ils n’ont laissé presque aucune empreinte


. Il y a environ 2 500 ans, certains Bochimans, dans les régions plus au nord, ont acquis du bétail et de chasseurs-cueilleurs ils sont devenus éleveurs, changement de vie qui a amené dans leur société la notion de richesse personnelle et de propriété.


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Communauté bochiman.


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   Montagnes du Drakensberg dans le Natal


Tandis que les Khoïkhoï, Bochimans pastoraux, se sont déplacés vers le Sud, vers le Cap de Bonne-Espérance, les San, eux,  sont restés à l'intérieur des terres.


Les deux cultures ont donné lieu à celle des Khoïsan. (Khoi-san, on retrouve leurs deux noms). C’est ce peuple San que j’ai présenté dans un blog précédent.

 

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À la même époque des peuples BANTOUS arrivent du nord-ouest, du delta du Niger, Tchad, Zaïre. Peuples de l'Âge du fer, agriculteurs et éleveurs, ils auraient commencé leur migration vers -1000 pour atteindre l'actuelle province du KwaZulu-Natal vers - 500. 


 Migrations faites par petites vagues, déplaçant les populations de chasseurs-cueilleurs rencontrées. Ils apportent la culture du blé,   travaillent aussi le fer et vivent dans des villages.


Ce sont les ancêtres des peuples parlant les langues nguni : Zoulou,  Xhosas et les Sothos (Basoho et Tswana).  Plus organisés que les Khoïsan, les Xhosas (ethnie de Mandela) sont des adversaires redoutables, maîtrisant la métallurgie du fer et du cuivre.

 

Le fameux clic caractéristique des Khoïsan a été incorporé dans plusieurs langues bantoues, ceci nous montre une intégration d'éléments des cultures Khoïsan et Bantou, signe d’une certaine entente.

 

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L'histoire écrite débute avec l'arrivée des EUROPEENS.


Le 3 février 1488, le portugais Bartolomeu Dias, chargé par le roi Jean II de Portugal de trouver des épices, arrive à la baie d’Algoa à 800 km à l’Est du Cap.


En fait il était à la recherche d'une nouvelle route vers l'Inde et l'Asie. Il nomme « Cap des Tempêtes » le cap qu’il venait de contourner et qui deviendrait rapidement le Cap de Bonne-Espérance. (C’est Mossel Bay, que vous trouverez sur les cartes ci jointes.)  


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Itinéraire suivi par B.Dias      A.S. carte Robert

 

 

A.S. carte Larousse


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   Bartolomeu Dias contournant le Cap de Bonne-Espérance


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Statue du B.Dias au Cap 


 Le 25 décembre 1497, un autre portugais, Vasco de Gama, accompagné de Bartolomeu Dias, explore la côte Sud et baptise la région côtière orientale du nom de Natal (Noël en portugais). (Voir mon  blogs précédent sur le KwaZulu-Natal).


Il contourne l’Afrique et pousse au nord-est, explorant des régions de l'actuel Mozambique, avant de se diriger vers l'Inde.


Les côtes du Natal n'étant pas propices à l'accostage et des tentatives d'échanges avec les Khoïkhoï s'étant révélées propices aux conflits, les Portugais jettent leur dévolu sur la région du Mozambique, offrant de meilleurs points d'accostages et plus de ressources naturelles intéressantes, précisément des gisements d'or.

 

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Bien plus tard, en 1647, suite au naufrage du navire hollandais, le Nieuw-Haarlem, ses rescapés survivent un an au pied de la montagne du Cap. Les Néerlandais comprennent l’utilité de créer en cet endroit un point de ravitaillement.


C'est ainsi que la Compagnie néerlandaise des Indes orientales envoie Jan van Riebeeck pour y installer une base fortifiée. 


Celui-ci débarque le 6 avril 1652, avec 80 hommes au pied de la Montagne de la Table, pour créer une « station de rafraîchissement », destinée à fournir de l'eau, de la viande, des légumes et des fruits frais aux équipages affaiblis et mourant de scorbut après quatre mois de mer.


Le château fort pentagonal de Bonne-Espérance, construit de 1666 à 1670, est le plus vieux monument du pays.


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Montagne de la Table, sud-ouest de l'Afrique du Sud, au Cap.


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Arrivée de Jan van Riebeeck 


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  Le château fort pentagonal de Bonne-Espérance.


La péninsule est alors habitée par les quelques tribus de chasseurs indigènes, Khoi et San, que les Hollandais baptisent du nom de « Hottentots » (bégayeurs) à cause de leur langue à clic.


Des relations commerciales se nouent entre eux. Les Bochimans échangent leur bétail contre toutes sortes d’objets manufacturés hollandais.


Mais une partie d'entre eux est néanmoins décimée par la variole apportée par les Européens. Ces premiers temps sont aussi difficiles pour les colons hollandais. Dix-neuf d'entre eux ne passent pas le premier hiver.


En 1657, van Riebeeck réalisant le besoin de main d’œuvre, recommande que des hommes puissent être libérés de leurs obligations vis-à-vis de la Compagnie des Indes néerlandaises et soient autorisés à commercer et à s'installer comme colons, Boers, afin de favoriser les cultures et la plantation d’arbres.


 Parmi eux, de nombreuses femmes engendrent des enfants métis qui sont à l’origine de la communauté  « coloured ». 


La même année, une première cargaison d'esclaves venus d'outre mer en provenance de Batavia et de Madagascar arrive au Cap.


En 1685, le groupe des 800 colons est rejoint par 200 Huguenots chassés de France par la révocation de l'édit de Nantes.  Ils développent, dans des fermes devenues historiques, la viticulture grâce à des ceps de vignes venus de France.


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Groot Constantia (1685), domaine viticole de Simon van der Stel


En 1691, le territoire accède au statut officiel de colonie.


Dès la fin du XVIIe siècle,  toujours vu la pénurie de main d'œuvre, ils font venir des esclaves de Guinée, de Madagascar, d’Angola et de Java (leurs descendants constitueront le groupe ethnique des « Malais du Cap »).


A cette époque, les premières tribus africaines ne résidaient pas à moins de 1 000 km à l'Est au delà de la rivière Kei. Cette absence de Noirs au Cap, ainsi que dans certaines régions de l'intérieur, déclenchera bien plus tard la polémique entre Afrikaners et Noirs quant à l'antériorité de leur présence en Afrique du Sud.


Actuellement existent  encore, dans le Sud-Est, les régions Ciskei et Transkei, ce qui signifie : de ce côté et de l’autre côté de la rivière Kei.


En 1706,  première révolte de colons contre les méthodes de gouvernement et la corruption du gouverneur. Ceci provoque  l'arrêt de l'immigration européenne et ces derniers cherchent alors à échapper au contrôle oppressif de la Compagnie et franchissent les frontières de la colonie pour s'établir hors de sa juridiction, dans l'intérieur des terres. Ils sont appelés Trekboers (paysans nomades).


Au XVIIIe siècle, les Trekboers fondent des villes dans les terres où ils avaient émigré, en dépit d'accrochages meurtriers avec les peuples autochtones Khoikhoi et San.


En 1713 et 1755, deux graves épidémies de variole ravagent la colonie, tuant un milliers de Blancs mais décimant les peuples Khoikhoi.


En 1779 ont lieu les premières escarmouches entre Trekboers et tribus indigènes Xhosas pour la possession de bétail c’est la première guerre Cafre.

 

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 La faillite de la Compagnie des Indes Orientales, et les menées de l'organisation des Patriotes, aidés par les Français, contribuent à la présence des Anglais dans la région. 


Le Royaume-Uni conquiert la région du Cap de Bonne-Espérance en 1797 pendant les guerres anglo-hollandaises.


La puissance des Pays-Bas est en déclin.


La rapidité de l'action britannique s'explique par la volonté d'éviter que la France ne s'approprie la région.


Les Pays-Bas récupèrent la colonie en 1803 lors de la paix d'Amiens, mais la déclarent en faillite en 1805.


Ainsi en 1806, la colonie est de nouveau occupée par le Royaume-Uni puis officiellement annexée au Royaume-Uni en 1814.


Comme les Néerlandais, les Britanniques voient le Cap comme un point stratégique de ravitaillement, non pas comme une colonie.


Des sociétés missionnaires anglicanes s'installent alors et entreprennent de venir en aide, de conseiller et de convertir les tribus hottentotes locales.


Un fossé entre les Britanniques et les Boers ne va  cesser de s'élargir, les premiers dominant la politique, la culture et l'économie et les seconds, restant relégués dans leurs fermes.


En 1822, le néerlandais perd son statut de langue officielle.  Le patois néerlandais, appelé aussi afrikaans, est dénigré. En 1828, l'anglais devient la seule langue officielle.


Quand les Britanniques abolissent l'esclavage en 1833, le fossé continue à se creuser davantage car les Boers considèrent que c'est un acte contre la volonté divine de la hiérarchie des races !!!


 Les compensations pécuniaires pour l'émancipation des esclaves ne satisfont pas cependant les anciens propriétaires d'esclaves.

 

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C’est alors, en 1835, que plusieurs milliers de fermiers Boers décident de rompre tout lien avec la colonie du Cap et de s'exiler à l'intérieur des terres pour fonder une république boer indépendante. C'est le Grand Trek.


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Le Grand Trek

 

C'est justement à cette époque que l'Empire zoulou connaît son apogée sous la conduite de son chef Chaka.( J’en ai déjà parlé lors de la présentation des Zulus dans un blog précédent)


 S'il règne à ses débuts sur un territoire important c'est grâce à son armée gigantesque de 100 000 hommes. Ce faisant, il conquiert en quatre années un territoire plus vaste que la France, au prix de véritables massacres et de nettoyages ethniques.


Cette période est connue sous le nom de Mfecane où les vainqueurs zoulous suppriment les vieillards des peuples vaincus, incorporent dans la nation les femmes et enrégimentent les jeunes. Ces derniers doivent abandonner leur identité ethnique pour devenir de véritables Zoulous. S'ils refusent, ils sont tués.


Ces conquêtes sont responsables de la mort de plus de deux millions de personnes qui laissent d'immenses territoires vides de toute population.


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Esquisse par James King, 1824

 

De nos jours encore c'est ce bouclier qui reste l'emblême du peuple Zoulou.

 

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C'est à cette époque que ces territoires, vidés de leurs peuples, sont explorés par des « Trekboers » en quête d'indépendance.


La tyrannie Chaka lui vaut l’opposition de son propre peuple. Par exemple, à la mort de sa mère Nandi en 1827, Chaka fait exécuter plus de 7 000 personnes et durant une année entière, il interdit aux gens mariés de vivre ensemble et à tous de boire du lait. 


En 1828, il est finalement assassiné, victime d'un complot organisé par son demi-frère Dingane et par Mzilikazi. Shaka, (1785 – 1828) le Napoléon africain, tyran sanguinaire, fou ou stratège hors pair ?


La trahison dont sont victimes les chefs voortrekkers Gert Maritz et Piet Retief symbolise et justifie la méfiance des Afrikaners envers les Noirs d’Afrique du Sud.


En effet, alors que Retief vient de négocier un accord de co-existence et d’entraide avec le Roi des Zoulous et avait accepté l’invitation pour un banquet en cet honneur et, à cette fin, d’être désarmé. Il est massacré avec 60 de ses hommes.


Le Roi zulu ordonne alors de trouver les campements boers et de massacrer tous ceux qui s’y trouvent. Alertés par des survivants qui échappent à ces massacres, les familles boers se rassemblent autour de leurs chefs Andries Pretorius et Sarel Cilliers. (Rappelez-vous mon blog où j’exlique le nom de la ville de Pietermarizburg.)


La confrontation lors de la bataille de Blood River entre les 500 Boers repliés derrière leurs chariots rangés en cercle et les 10 000 guerriers zoulous se solde par une véritable hécatombe zouloue, colorant de leur sang la rivière Ncome dorénavant connue sous le nom de Blood River, alors que les Voortrekkers n’ont que quelques blessés.


Cette victoire consacre la foi des Boers en leur destin biblique !


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Voyez cette  Blood river à l’Est de Dundee, sur le Route des Batailles.


Le Natal ayant été rapidement annexé par les Britanniques, les Boers reprennent leur grand trek vers le nord, au delà des fleuves Orange et Vaal.


Sur la frontière orientale de la colonie du Cap, les escarmouches entre colons Boers et Xhosas sont de plus en plus violentes. En 1834, un chef de haut rang Xhosa est tué lors d'un raid des commandos boers.


Une armée de 10 000 guerriers, franchit alors la frontière orientale de la colonie, procède à un pillage systématique des fermes et abat tous ceux qui résistent.


Un contingent militaire britannique est alors envoyé dans la région sous le commandement du Colonel Harry Smith en janvier 1835.


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Sir Harry Smith


En mars 1846, une nouvelle guerre Cafre est déclenchée sur la frontière orientale suivie de la défaite des guerriers Xhosas.

Le 24 décembre 1850, les Xhosas se soulèvent de nouveau.


Nouvelle défaite Xhosa en 1853.


En 1856, une jeune fille xhosa nommée Nongqawuse annonçe avoir eu une vision : la puissance des Xhosas serait restaurée, le bétail multiplié et les Blancs chassés à la condition que, pour le 11 août 1856, tout le bétail soit abattu, les récoltes brûlées et les réserves alimentaires détruites.


Elle est entendue, ainsi les chefs xhosas ordonnent de procéder à la destruction du bétail et des récoltes. La prédiction ne se réalise pas et 85 % du bétail est abattu. De violentes querelles achèvent de plonger la région dans la misère et la famine. Pour survivre, plusieurs milliers de Xhosas n'ont d'autre choix que de recourir au cannibalisme alors que d'autres fuient vers la colonie du Cap.


Cette famine meurtrière signe la fin des guerres avec les Xhosas. La population de la Cafrerie passe en deux ans de 105 000 à moins de 27 000 individus.

 

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Les terres dépeuplées sont alors attribuées à plus de 6 000 immigrants européens d'origine allemande.


Suite à l'annexion du Natal par les Britanniques au début des années 1840, l’épopée boer recommence pour atteindre son apogée dans les années 1852-1854 avec la création des deux républiques indépendantes : la Zuid Afrikaansche Republiek, au Transvaal et l'Oranje Frystaat (État libre d'Orange).


De ces républiques Boers, économiquement arriérées, faiblement peuplées, où seuls les Boers sont citoyens, souvent en conflit avec les tribus africaines voisines, seul l'État libre d'Orange réussit rapidement à parvenir à une stabilité politique.


La tentative par le président Marthinus Wessel Pretorius de fusionner les deux grandes républiques au début des années 1860 est un échec.


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Les républiques boers au 19e siècle

 

La colonie du Cap est dotée d'une constitution. L'égalité des races, reconnues depuis 1828, y est réaffirmée. Ainsi, un grand nombre de métis se retrouve électeur de plein droit.


La colonie britannique du Natal, quant à elle, est sujette à de profonds troubles suite à la farouche résistance des Zoulous. 


En janvier 1879, l'armée britannique subit une défaite mémorable à Isandhlwana. Et c'est lors d'une escarmouche avec les Zoulous que le jeune Prince Impérial, fils de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie, trouve la mort le 1er juin 1879. Un mémorial lui est dédié, vous trouvez son emplacement dans le haut à droite de la carte.


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Le Transvaal se révèle  riche en or et diamants : ces découvertes à partir des années 1860 sont perçues par les Boers, fermiers avant tout, comme une véritable catastrophe : des milliers d'aventuriers affluent vers le Transvaal apportant avec eux un mode de vie à l’opposé de l'austérité et du puritanisme boer.


Après une première annexion difficile (1877-1883), la Grande-Bretagne  redonne finalement son indépendance au Transvaal.


Mais la découverte des gisements d'or au Witwatersrand en 1886 remet le Transvaal à l'ordre du jour britannique. C'est l'homme d'affaires Cecil Rhodes qui s'emploie à saper la stabilité de ces républiques afin de réaliser son rêve impérial d'une Afrique britannique du Cap au Caire.



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C’est en 1890, alors que Rhodes devient Premier Ministre du Cap que les territoires conquis en amont du fleuve Zambèze forment  la Rhodésie.

 

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Suite de cette histoire au pays dans le prochain blog.

 

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A ce point il est peut-être intéreessant de rappeler les différents blogs déjà parus.


Blogs sur L’AFRIQUE DU SUD : http://treve.skynetblogs.be


01-07        La Caverne, Haut lieu de prières

02-07       Les Sans ou Bushmen

03-07   Expérience à Bruxelles sur des tulipes (Bruxelles)

05-07   Les Midlands

06-07   Les NDEBELE 

09-07   Le KwaZULU-Natal, les Zulus

02-08   PIETERMARITZBURG   1 La ville

03-08                                                2 La ville suite

04-08                                                3 Surfaces commerciales

05-08                                               4 Jardin botanique et ses Cycadales

06-08                                               5 Parcs et habitations

07-08                                               6 Un paradis de Papillons

08-08                                               7 Hauteurs des alentours

09-08  DURBAN    1 : La ville, situation, histoire

10-08                       2 : ville cosmopolite et sa plage

11-08                      3 : sa communauté indienne et Gandhi

12-08                      4 : Gateway, une toute grande surface commerciale

01-09                      5 : uSHAKA marine world

02-09                     6 : suite de la promenade

03-09                     7 : une belle galerie commerçante dans le Marine World

04-09                     8 : uSHAKA et son aquarium

05-09                     9 : uSHAKA et son aquarium suit : raies, requins, …


 Blogs pour PARTAGE DE PHOTOS :  http://mariejose.skynetblogs.be


25-05-2008   Rencontre de RHETO

12-06-2008   BRUXELLES visite en car avec l’ARAU

24-06-2008  CROISIERE sur le canal de Willebroek vers Tamise et l’ESCAUT


 11-08-2008   Veulettes-sur-mer CÔTE d’ALBÂTRE, NORMANDIE

17-08-2008   Veules-les-Roses  CÔTE d’ALBÂTRE, NORMANDIE


13-08-2008    PARADISIO  6 blogs : 1 Une matinée de paradis

21, 23-11-08 ;  26 , 27, 28  12 – 2008  2, 3, 4 Jardin chinois ; t 5 et 6 Fin de la journée,  lémuriens en particulier


01-01-2009          ACCUEIL de deux Ukrainiennes dans le cadre des « journées Taizé » à Bruxelles 


30-05-2009  au 09-06-09   La chorale  LA PSALLETTE, Bruxelles, rend visite et chante avec KANTNARMOR, SAINT-BRIEUC (Bretagne)   8 blogs :1.  aller, 2. avec nos amis, 3. beau pays – vers Paimpol, 4. beau pays Abbaye de Beauport, 5. beau pays Paimpol ; 6. concert, aubade, réception, 7.  Honfleur, 8. retour

 

Je rappelle qu'il est facile de passer d'un blog à l'autre en cliquant en haut à gauche.

Marie-José EVERT

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